Cliquez pour zoomerCliquez pour zoomerCliquez pour zoomerCliquez pour zoomerCliquez pour zoomerCliquez pour zoomerCliquez pour zoomerCliquez pour zoomer

Briend Xavier

Tapissier d'Ameublement - Matelassier
à Surville (14130)
Le Lieu Hamelin
Tél. 02 31 64 18 04 - 06 07 15 30 79
Atelier ouvert sur rendez-vous
Chez les Briend, la vocation se transmet au fil des générations. Tapissier à Falaise, le grand-père de Xavier Briend avait déjà transmis sa passion à ses cinq fils... Avant qu’à son tour, le petit-fils n’entre dans le métier. Une passion qui remonte à l’enfance : à l’époque, il rejoignait son grand-père tous les mercredis matins, dès l’aube. Tous deux se rendaient alors dans les fermes des alentours pour défaire les matelas, carder la laine et les remonter avant la fin de la journée.

Après avoir suivi une formation au lycée Victor-Lépine en section tapisserie-garniture et obtenu les CAP correspondants, le jeune homme entre chez Lefranc, tapissier à Caen. Au sortir de l’armée, il décide de se mettre à son compte.

Aujourd’hui, après s’être aménagé un bel atelier dans sa maison de Surville, il a la satisfaction de voir son entre-prise se développer par elle-même.

Peut-être en souvenir de son enfance, Xavier Briend a gar-dé la tradition de la literie, contrairement à beaucoup de ses confrères. Il ne craint pas de faire la démonstration de la confection d’un matelas de laine en public, à l’occasion du marché à l’ancienne de Pont-l’Évêque par exemple.

La confection d’un matelas de laine.


Pour confectionner un bon matelas de laine, il faut utiliser de préférence des laines « vivantes » (et non issues du délainage) qui gardent leurs propriétés plusieurs dizaines d’années.
Le lavage et le cardage sont effectués par des spécialistes. Pour les matelas traditionnels on utilise des flocons de laine répartis en quatre couches croisées. Les phases suivantes de la réalisation des matelas – couture et matelassage –, sont effectuées à l’aide d’une piqueuse à canon qui assure leur fermeture.
Enfin, reste la dernière étape de la fabrication de tous les couchages en laine de mouton, le capitonnage. Celui-ci consiste à cloisonner la laine en petits compartiments, afin qu’elle garde sa place dans le couchage. Il est fait manuellement à l’aide d’une grande aiguille qui permet de traverser le matelas en des points précis. L’aiguille conduit une drisse de coton qui se termine par une bouffette ou pompon. On vient, par-dessus, serrer une deuxième bouffette avec un nœud.